De nombreuses idées reçues existent concernant le mariage, et surtout, concernant le nombre de célébrations chaque année.
Alors que ses détracteurs évoquent le fait que plus personne ne se marie, cela est complètement faux si l’on tient compte de façon logique des statistiques fournies par l’INSEE. Clairement, le nombre maximal de mariages sur une année a été atteint en 1974 (génération Baby-Boom d’après-guerre) avec plus de 400 000 unions sur l’ensemble du territoire français. Alors que le minimum a été atteint en 1994 avec 253 000 mariages. Lors des dix dernières années, la moyenne est de 270 000 mariages par an, ce qui est plus que la moyenne du nombre de mariage de la décade précédente allant de 1990 à l’an 2000. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, ni plus, ni moins.
Un nombre stable malgré un contexte économique défavorable
Il est important de noter également que les mœurs ont énormément changé entre les années 70 et de nos jours, notamment au niveau technologique et culturel. Les divorces sont beaucoup plus simples à mettre en place et le nombre d’années d’étude qui sont de plus en longues, repoussent sans cesse l’âge potentiel du mariage. Alors que l’on se mariait à 20 ans dans les années 70, la moyenne est de 26 ans en 2010. 6 années qui changent beaucoup de paramètres, car parallèlement il faut faire faire à des nouvelles problématiques, économiques notamment alors que les 30 glorieuses et l’absence de chômage régnaient en maitre il y a 40 ans.
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